FAQ

L’énergie du vent est gratuite, illimitée et constitue une énergie propulsive conséquente.
Nous pensons que l’énergie éolienne fait partie du futur du transport maritime.
Voici des réponses aux questions les plus fréquemment posées :

Sur quels types de cargos peut-on installer les voiles ?

Oui et c’est un challenge très important pour réussir la transition énergétique du transport maritime : on recense à ce jour
environ cinquante mille cargos dans le monde et leur durée de vie est d’environ 30 ans. 

Non, certains types de cargos ne sont pas du tout adaptés, à commencer par tous ceux qui effectuent des travaux offshore ou les navires exploités à des vitesses élevées supérieures à 17 nœuds (navires RoRo, navires à passagers, grands porte-conteneurs).

Oui, sans problème. En revanche leur tonnage (capacité de transport, poids déplacé) augmente énormément avec la longueur. Il n’est pas possible de faire croître la surface des voiles dans les mêmes proportions. 

Gestion des délais ?

Non, les navires à voile que nous développons sont équipés d’une propulsion mixte, voile + moteur. La vitesse du navire reste donc constante et nous garantissons les même vitesses de transport qu’un navire «conventionnel» à moteur avec la diminution de la consommation d’énergie fossile en plus.
Non, lorsque les conditions de vent changent, c’est le ratio d’utilisation des voiles et du moteur qui varie, mais les délais de transport sont respectés quelques soient les conditions météorologiques.

Quelles économies ?

Non, nous parvenons à proposer les mêmes prix de transport que les navires «conventionnels». La construction du navire équipé des ailes est plus coûteuse que celle d’un navire à propulsion mécanique classique, mais les économies de carburant réalisées permettent de compenser le surcoût du financement.
Ces économies sont variables, entre 20% et 50% selon les zones géographiques d’exploitation et le type de navire. A partir des performances prévisionnelles du navire calculées par notre bureau d’étude et les statistiques météorologiques des années précédentes, nous pouvons évaluer les économies moyennes réalisables en fonction des zones géographiques et des saisons.